Prestation 06
Désinsectisation
Chaque insecte a son cycle de vie, ses refuges et ses points faibles. Un traitement générique agit sur les adultes visibles et laisse les œufs éclore trois semaines plus tard. Nous identifions l'espèce avant de choisir la méthode, et nous revenons pour traiter la génération suivante.
Identifier avant de traiter
La première visite sert à déterminer l’espèce en cause et à localiser les foyers. Cette étape n’est pas une formalité : une blatte germanique et une blatte orientale ne se traitent pas de la même manière, ne se réfugient pas aux mêmes endroits et ne se reproduisent pas au même rythme. Choisir le mauvais protocole, c’est perdre un mois.
Nous repérons les zones de développement — plinthes, arrières d’équipements, gaines techniques, points d’eau, zones chaudes — et évaluons l’ampleur réelle de l’infestation, qui est presque toujours supérieure à ce que les occupants observent.
Blattes
Le traitement associe un gel appât, appliqué en points discrets sur les cheminements, et une pulvérisation rémanente sur les zones de refuge. Le gel a l’avantage d’être transmis au sein de la colonie par les individus contaminés, ce qui atteint des foyers inaccessibles à la pulvérisation.
Une seconde intervention est systématiquement programmée à trois semaines, pour traiter les individus issus des oothèques présentes lors du premier passage. Un traitement unique ne suffit jamais sur cette espèce, quelles que soient les promesses commerciales.
Punaises de lit
C’est le traitement le plus exigeant, et celui où les échecs sont les plus fréquents. Le protocole combine un traitement thermique des textiles et de la literie, une application chimique ciblée sur les zones de refuge — coutures de matelas, sommiers, plinthes, tableaux, prises — et un contrôle à quinze jours.
La réussite dépend largement de la préparation des locaux par l’occupant. Nous fournissons des consignes écrites précises avant l’intervention : sans elles, le taux d’échec devient élevé et le traitement doit être repris.
Pour l’hôtellerie, nous intervenons avec discrétion, en dehors des périodes d’occupation, et proposons un dispositif de surveillance sur les chambres à risque afin de détecter une réintroduction avant qu’elle ne se propage.
Volants et rampants d’extérieur
Mouches, moustiques, guêpes et fourmis relèvent de traitements plus légers mais réguliers, calés sur la saison. Sur les terrasses de restaurants et les espaces extérieurs d’hôtels, nous associons pièges lumineux, traitement des gîtes larvaires et pulvérisation périmétrique.
